Etudier en Algérie

 
ADMISSION 

Pas de concours d’entre ou Sur condition 

FRAIS DE SCOLARITÉ

2000 DZD/year to : 10000 DZD

DURÉE

6 pour les (DM) . 7 a 8 ans specialisation  GP

ETUDE EN LIGNE

Ouvert 

Bourse d’etude

prets etudiants.

Bourse Algerian

DIPLÔME D’ENTRÉE 

Baccalaureate Scientifique pour la 1 er annee  ou  XX  annees avec une Licence Scientifique 

Cursus de la Médecine en ALGÉRIE : Cursus, problèmes et conseils

Réussir au résidanat 01 généralités

les modules de la 1 ère année médecine en Algérie [le nouveau programme ]

Comment être admis dans les universités de médecine en Algérie?

Les étudiants en médecine en Algérie doivent en général suivre une formation de sept ans pour un médecin généraliste, composée de trois ans d’études précliniques, trois ans d’études cliniques et une année internat . Ils pourront ensuite se présenter pour le concours national de résidanat pour les études de spécialisation.

l’Algerie récemment a changé le système ,il y aura une seconde génération à partir de 2018 qui vont passer 6 ans à fin d’obtenir la doctorat en medecine suivi d’un concours residanat; la porte d’entrée aux spécialités dont la medecine génerale pour 2 ans en plus . L’admission en faculté de médecine se fait par sélection des étudiants au niveau baccalauréat.

Une mention Très Bien (plus de 16/20) au baccalauréat est généralement nécessaire pour accéder aux études de médecine. Mais la sélection peut être plus ou moins rude, cela varie d’une année à l’autre. Les études de médecine en Algérie sont réservées exclusivement aux titulaires du baccalauréat de série « Sciences expérimentales »,mais les branches: « Mathématiques » et « Techniques mathématiques » sont désavantagées.

Après la réussite au concours national de résidanat, les étudiants admis seront classés selon la moyenne obtenue, puis repartis sur les différents postes disponibles pour poursuivre des études de quatre à cinq ans (par exemple, cinq ans pour la médecine interne et pour la chirurgie cardiaque…), pour ensuite passer le DEMS, diplôme d’étude médicale spécialisée.

Enfin, ils pourront pratiquer dans un hôpital de l’État. Ils ne pourront pratiquer en privé qu’après avoir pratiqué deux ans ou plus dans un hôpital de l’État. NB : aucune mention n’est exigée pour accéder à des études de médecine. La sélection se fait par l’offre et la demande (les minima) : plus une filière est demandée, plus sa minima va monter (moyenne obtenue au bac).

Pourquoi étudier en Algérie?

L’administration centrale de l’enseignement en Algérie est complétée par celles des établissements nationaux et des directions des wilayas. Outre les trois ministères mentionnés un peu plus haut, l’enseignement est donc également dirigé par le CNA (Centre national d’alphabétisation), l’INRE (Institut national de la recherche en éducation), l’ONPS (Office national des publications scolaires), l’ONEFD (Office national de l’enseignement et de la formation à distance), le CAMEMD (Centre d’approvisionnement et de maintenance en équipement et matériel didactique), l’INFPE ( Institut national de la formation du personnel de l’éducation), l’ONEC (Office national des examens et concours), le CNDP (Centre national de la documentation pédagogique), la CNP (Commission nationale des programmes), le CNEF (Conseil national de l’éducation et de la formation), l’ONEF (Observatoire national de l’éducation et de la formation), le Centre national pédagogique et linguistique pour l’enseignement de tamazirt, le CNIIPDTICE (Centre national d’intégration des innovations pédagogiques et de développement des technologies de l’information et de la communication) et les directions de l’éducation des wilayas.

Le ministre Algérien de l’Éducation et sa protection civile

ALGER- M. Mohamed Ouadjaout a pris samedi à Alger ses nouvelles fonctions à la tête du ministère de l’Education nationale en remplacement de M. Abdelhakim Belabed, dans le cadre de l’installation des membres du Gouvernement conduit par Premier ministre, Abdelaziz Djerad.

Dans une allocution à cette occasion, M. Ouadjaout a affirmé que cette responsabilité “est un fardeau au vu des multiples défis et enjeux auxquels est confronté le pays dans divers domaines”.

Le nouveau ministre s’est dit déterminé à “ne ménager aucun effort pour trouver des solutions efficientes aux problèmes du secteur, en collaboration avec tous les cadres et les travailleurs de l’Education, les partenaires sociaux et les parents d’élèves”.

Par ailleurs, M. Ouadjaout a insisté sur l’impératif de “recouvrer la confiance pour atteindre nos objectifs”, appelant à la “conjugaison des efforts au service du secteur de l’Education nationale et pour permettre au pays de surmonter cette étape difficile”. http://www.education.gov.dz/fr/ ou  https://www.mesrs.dz/en_US